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PRIX LITTÉRAIRES : PREMIÈRES SÉLECTIONS (suite)

26 Septembre 2014 , Rédigé par Vanille LN

PRIX LITTÉRAIRES : PREMIÈRES SÉLECTIONS (suite)
❊ GRAND PRIX DU ROMAN DE L'ACADÉMIE FRANÇAISE

(qui sera décerné le 30 octobre prochain)

- Éliette Abecassis - Un secret du docteur Freud (Flammarion)


- Adrien Bosc - Constellation (Stock)

- Benoît Duteurtre - L’ordinateur du paradis (Gallimard)

- Dominique Fabre - Photos volées (L'Olivier)

- Hedwige Jeanmart - Blanès (Gallimard)

- Gilles Martin-Chauffier - La Femme qui dit non (Grasset)

- Minh Tran Huy - Voyageur malgré lui (Flammarion)

- Sylvain Prudhomme - Les grands (L'Arbalète/Gallimard)

- Anne Serre - Dialogue d'été (Mercure d'été)

- Antoine Volodine - Terminus radieux (Seuil)

❊ PRIX DÉCEMBRE

(qui sera décerné le 6 novembre prochain)

- Adrien Bosc - Constellation (Stock)

- Geneviève Brisac - Dans les yeux des autres (L'Olivier)

- Judith Brouste - Le cercle des tempêtes (Gallimard/L'Infini)

- Emmanuel Carrère - Le Royaume (P.O.L)

- Pauline Dreyfus - Ce sont des choses qui arrivent (Grasset)

- Frederika Amalia Finkelstein - L'Oubli (L'Arpenteur)

- Nicolas Idier - La musique des pierres (Gallimard/L'infini)

- Nelly Kapriélan - Le manteau de Greta Garbo (Grasset)

- Linda Lê - Oeuvres Vives (Christian Bourgois)

- Elisabeth Roudinesco - Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre (Seuil)

- Anne Serre - Dialogue d'été (Mercure de France)

- Paul Veyne - Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas (Albin Michel)

❊ PRIX INTERALLIÉ

Christian Authier, Le Soldat d’Allah, Grasset

Adrien Bosc, Constellation, Stock

Christophe Donner, Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive, Grasset

Pauline Dreyfus, Ce sont des choses qui arrivent, Grasset

Nicolas d’Estienne d’Orves, La Dévoration, Albin Michel

David Foenkinos, Charlotte, Gallimard

Simonetta Greggio, Les Nouveaux Monstres, Stock

Stéphane Guibourgé, Les Fils de rien, les princes, les humiliés, Fayard

Serge Joncour, L’Ecrivain national, Flammarion

Mathias Menegoz, Karpathia, POL

Jean-Marc Parisis, Les Inoubliables, Flammarion

Eric Reinhardt, L’Amour et les forêts, Gallimard

Romain Slocombe, Avis à mon exécuteur, Robert Laffont

Min Tran Hui, Le Voyageur malgré lui, Flammarion

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LE DÉSORDRE DES SENTIMENTS

21 Septembre 2014 , Rédigé par Vanille LN

LE DÉSORDRE DES SENTIMENTS
"« Tu seras toujours la femme de ma vie. » Dans le vacarme d'un réveillon de Nouvel An, María n'entend pas ce que Flóki, son mari, lui annonce : il la quitte pour son collègue, spécialiste comme lui de la théorie du chaos. Heureusement, dans la nuit de l'hiver polaire, Perla est là, charitable voisine d'à peine un mètre vingt, co-auteur de romans policiers et conseillère conjugale, qui surgit à tout moment de son appartement de l'entresol pour secourir fort à propos la belle délaissée... Ni Perla la naine surdouée, ni María l'épouse idéale démunie devant une orientation sexuelle désormais incompatible, ni les autres acteurs de cette comédie dramatique à l'islandaise – adorables bambins, belles-familles consternées ou complices, père génétique inattendu – ne détournent le lecteur d'une alerte cocasserie de ton, d'une sorte d'enjouement tendre, de brio ininterrompu qui font de L'Exception un grand roman de la déconstruction et de la reconstruction narcissique à la portée du commun des mortels."

"Tu es la dernière femme de ma vie". Ces quelques mots prononcés sur un balcon le dernier soir de décembre agissent comme le détonateur qui fait exploser tout à la fois un couple et des vies. Ils révèlent à María que Flóki, son mari depuis plus de dix ans, celui qu'elle aime, qu'elle considère comme l'homme de sa vie, le père de ses enfants, est en réalité homosexuel et qu'il a décidé de recommencer une nouvelle vie, avec son amant qui, coïncidence, porte le même prénom que lui. Le soir même, après avoir fait une dernière fois l'amour à sa femme, il quitte la maison. Les premiers jours de janvier sont encore marqués par le choc de la nouvelle, par la stupeur, la sidération, mais aussi, au tout début, par l'espoir d'un retour de Flóki. Pourtant, malgré le choc, il faut continuer de vivre, s'occuper des jumeaux, avancer en titubant, avec l'aide de Perla, la voisine, personnage fantasque et attachant d'un mètre vingt, nègre d'un auteur de polar et conseillère conjugale particulière. Au fil des pages, nous suivons María dans son cheminement intérieur, à chaque étape après le choc de la séparation vécue comme une trahison puis comme un deuil, puisque c'est bien de cela qu'il s'agit. Il lui faut faire le deuil de sa vie d'avant, de sa vie d'épouse, de ses illusions sur son mari. Il lui faut accepter de rester une "exception" dans la vie de l'homme qu'elle croyait être son âme sœur. Mais pour parvenir à l'acceptation, le chemin est semé de questionnements, entremêlés de souvenirs, la mémoire de María relisant chaque événement, chaque moment à la lumière de la révélation de Flóki pour tenter d'y déceler, a posteriori, des signes, des indices qui auraient pu laisser présager un coming out... Et comme si le choc de la séparation ne suffisait pas à son trouble, voilà que María se retrouve confrontée au retour inopiné de son père biologique puis à sa disparition brutale. Cette avalanche d'événements imprévisibles dans sa vie, sorte de "condensé de la théorie du chaos", pourrait sembler invraisemblable s'il n'était avéré par Perla que "l'improbable a bien plus de chances de se produire dans la vie que dans un roman"...

Subtil et dépaysant, l'univers d'Auđur Ava Ólafsdóttir parvient à créer une sorte de féérie islandaise enveloppée de neige à partir d'une histoire a priori banale mais qui se révèle en réalité être pleine de fantaisie et de profondeur. Les personnages sont assez décalés mais attachants et touchants. On a l'impression de les voir évoluer sous nos yeux tant la romancière s'applique à dépeindre les situations et les comportements simplement, comme une observatrice qui ne se pique pas d'analyse psychologique. Avec beaucoup de finesse, de douceur, de poésie, elle décrit l'absence, le manque, la sensation de flottement et d'incertitude dans ces moments où tout est à (re)construire, tout reste à inventer. Jusqu'à la fin...

LE DÉSORDRE DES SENTIMENTS
Audur Ava Ólafsdóttir est une écrivain islandaise née en 1958 à Reykjavik. 

Active dans la promotion de l'art, elle est professeur d'Histoire de l'Art à l'université d'Islande  et directrice du Musée de l'Université d'Islande. Elle a donné de nombreuses conférences et organisé plusieurs expositions à ce titre.

Rosa candida (traduit en français aux éditions Zulma), est son troisième roman après Upphækkuð jörð (Terre relevée) en 1998, et Rigning í nóvember (Pluie de novembre; traduit en français sous le titre L'Embellie) en 2004, qui a été couronné par le Prix de Littérature de la Ville de Reykjavík. Le Théâtre national islandais acquit les droits de sa première pièce de théâtre, qui sera jouée dès l'automne 2011.
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DISPARITIONS...

21 Septembre 2014 , Rédigé par Vanille LN

DISPARITIONS...
"Elizabeth a disparu. Maud ne cesse de retrouver des bouts de papier dans ses poches, avec ce simple message. Elizabeth a disparu. Le plus troublant : c’est sa propre écriture. Mais elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots. Maud ne se souvient d’ailleurs plus de grand-chose ces derniers temps. Elle ne se souvient plus de l’heure, ni si elle a mangé ni si sa fille est venue la voir. Ce qu’elle sait, en revanche, c’est qu’elle n’a pas vu sa vieille amie Elizabeth depuis longtemps. Trop longtemps. Lorsqu’elle tente d’alerter ses proches, elle a droit à des sourires indulgents, personne ne la prend au sérieux, elle est septuagénaire et on la traite comme une enfant de 4 ans. Malgré tout, Maud est de plus en plus persuadée que quelque chose est arrivé à Elizabeth. De la même façon que quelque chose est arrivé, cinquante ans plus tôt, à sa propre sœur aînée, Sukey, dont la disparition ne fut jamais élucidée. Maud ferait-elle un transfert inconscient ? Confondrait-elle le passé et le présent ? Mais n’y a-t-il pas tout autant de mystères autour d’elle aujourd’hui qu’à l’époque ? Maud va bientôt devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent."

"Elizabeth a disparu." Trois mots clés qui servent de fil rouge à un roman original et étonnant, qui mêle habilement thriller, enquête policière et récit familial. Transporté dans l'esprit de Maud, héroïne septuagénaire atteinte de la maladie d'Alzheimer, le lecteur, privé de ses repères habituels, confronté à une mémoire intermittente et fantasque, est irrésistiblement dérouté, ce qui rend le suspense plus intense encore. Rien n'est vraiment cohérent, surtout pas linéaire, ni tout à fait rationnel dans les recherches menées par Maud et pourtant tout a une logique, une raison d'être et contribue à la reconstitution du puzzle complexe de l'intrigue. Les éléments sont dans le désordre, passé et présent s'entremêlent, les personnages et les époques se confondent parfois dans la tête de Maud, les événements résonnent, se font écho sans qu'elle parvienne à les distinguer. Par là même, le lecteur est amené à mener une double enquête tout en décryptant les signes et les indices distillés par une vieille dame délicieusement sympathique, émouvante et obstinée mais difficile à suivre puisqu'aux disparitions des personnes s'ajoute celle des souvenirs...

Le premier roman d'Emma Healey est aussi inventif que captivant. La romancière réussit à renouveler le genre du polar tout en traitant joliment d'un sujet pourtant délicat, celui de la maladie d'Alzheimer, de l'esprit qui vagabonde et de la sensibilité à fleur de peau sans cesse écorchée... Néanmoins, c'est sans aucun pathos, mais au contraire avec beaucoup de justesse et même d'humour qu'elle fait de son héroïne une enquêtrice hors du commun dont la mémoire en fuite participe de l'incroyable suspense psychologique qui parcourt le récit. Une belle réussite.

DISPARITIONS...
Emma Healey a 28 ans. Elle vit à Londres et L'Oubli est son premier roman.
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LE VOYAGE EST UNE MÉTAMORPHOSE

21 Septembre 2014 , Rédigé par Vanille LN

LE VOYAGE EST UNE MÉTAMORPHOSE
"Dans l'Oural en plein cœur se mêlent deux quêtes, l'une amoureuse, l'autre ethnographique. Passionnée par les peuples en sursis, Astrid Wendlandt se lance sur les traces des derniers autochtones de l'Oural, vaste chaîne de montagnes qui sépare l'Europe de l'Asie. Partie pour retrouver son ancien amour, un rockeur de Tcheliabinsk, elle va s'aventurer dans une recherche qui peu à peu déjoue ses plans, échappe à ses objectifs. À la place d'une civilisation ancienne, elle trouve un monde en devenir. Des mois durant, elle côtoie des familles qui ont fait un bras d'honneur à la société, des communautés vivant en semi-autarcie, des esprits libres et des âmes échouées. 

L'Oural semble être le conservatoire des folies et des espoirs d'une humanité russe qui se cherche."

Dans cet ouvrage qui balance sans cesse entre documentaire et autobiographie, la journaliste Astrid Wendlandt nous entraîne aux confins de la Russie post-soviétique, nous emmène découvrir avec elle cette région et ce peuple de l'Oural qui la fascinent tant. "Il arrive qu'on se sente chez soi ailleurs. Dans quelques rares endroits lointains, tout semble plus authentique. La pensée y est limpide, l'impulsion de vie intense. On y devient même parfois meilleur. Ce lieu, pour moi, c'est la Russie. […] la Russie possède ce que l'Europe n'a plus : de l'espace. La dimension infinie du pays ouvre l'esprit de celui qui le contemple." écrit-elle dans son avant-propos, nous rendant plus impatients encore de partir à ses côtés. Malheureusement, le voyage s'avère nettement moins palpitant que prévu tant le récit de ses aventures sentimentales est prépondérant – et pour tout dire sans intérêt aucun pour le lecteur... C'est fort dommage tant la réflexion sur le voyage est en revanche passionnante et aurait mérité d'être davantage approfondie à la lumière des observations et des rencontres faites par l'auteur, tout au long du récit et pas seulement en de trop rares occasions, tout le reste étant constitué de considérations banales et décevantes.

"Le temps et l'espace sont relatifs. Le monde ne se mesure pas que sur un seul plan. Il existe des dimensions parallèles et, dans celle où nous nous trouvons actuellement, tout se passe autrement. […] la lumière vient d'ailleurs. Les émotions et les pensées aussi. […] Mon prisme a changé. Serons-nous les mêmes en partant ? Non, et c'est en cela que réside la preuve d'un voyage réussi – sinon, à quoi cela servirait-il de sortir de chez soi ?"

Ce qui est dit ici du voyage est tout aussi vrai pour la littérature. L'intérêt, la beauté, la force d'un livre réside dans sa capacité à faire que le lecteur ait l'impression, l'espace de quelques centaines de pages et parfois au-delà, d'avoir changé de dimension, perdu ses repères, qu'il se sente différent en le refermant. Sinon, à quoi cela sert-il de sortir de soi-même pour s'immerger dans un livre ?

LE VOYAGE EST UNE MÉTAMORPHOSE
Franco-canadienne, Astrid Wendlandt explore les confins de la Russie depuis presque vingt ans, la moitié de sa vie. Correspondante au Moscow Times dans les années 1990, elle rejoint plus tard la rédaction du Financial Times à Londres, puis à Moscou. Depuis 2004, elle est journaliste à l'agence de presse Reuters à Paris. Son récit de voyage sur les nomades de Sibérie, "Au bord du monde", est paru aux Editions Robert Laffont en 2010.
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PRIX LITTÉRAIRES : PREMIÈRE SÉLECTIONS...

18 Septembre 2014 , Rédigé par Vanille LN

PRIX LITTÉRAIRES : PREMIÈRE SÉLECTIONS...

❊ PRIX GONCOURT

Adrien Bosc Constellation (éd. Stock)
Kamel Daoud Meursault contre-enquête (Actes Sud)
Grégoire Delacourt On ne voyait que le bonheur (JC Lattès)
Pauline Dreyfus Ce sont des choses qui arrivent (Grasset)
Clara Dupont Monod Le roi disait que j’étais diable (Grasset)
Benoît Duteurtre L’ordinateur du paradis (Gallimard)
David Foenkinos Charlotte (Gallimard)
Fouad Laroui Les tribulations du dernier Sijilmassi (Julliard)
Gilles Martin-Chauffier La femme qui dit non (Grasset)
Mathias Menegoz Karpathia (POL)
Eric Reinhardt L’amour et les forêts (Gallimard)
Emmanuel Ruben La ligne des glaces (Rivages)
Lydie Salvayre Pas pleurer (Seuil)
Joy Sorman La peau de l’ours (Gallimard)
Eric Vuillard Tristesse de la terre (Actes Sud)

❊ PRIX MÉDICIS

Littérature française :

Aurélien Bellanger L’aménagement du territoire (Gallimard).
Véronique Bizot Ame qui vive (Actes Sud).
Pierre Demarty En face (Flammarion).
Claudie Hunzinger La langue des oiseaux (Grasset).
Jean-Hubert Gailliot Le soleil (L’Olivier).
Hedwige Jeanmart Blanès (Gallimard).
Nathalie Kuperman La loi sauvage (Gallimard).
Frank Maubert Visible la nuit (Fayard).
Laurent Mauvignier Autour du monde (Minuit).
Christine Montalbetti Plus rien que les vagues et le vent (P.O.L.)
Eric Reinhardt L’amour et les forêts (Gallimard).
Antoine Volodine Terminus radieux (Seuil).
Valérie Zenatti Jacob, Jacob (L’Olivier).

Littérature étrangère :

Margaret Atwood MaddAddam (Robert Laffont), traduit de l’anglais (Canada) par Patrick Dusoulier.
Lily Brett Lola Bensky (La grande ourse) traduit de l’anglais (Australie) par Bernard Cohen.
Sonali Deraniyagala Wave (Kero), traduit de l’anglais (GB) par Camille de Peretti.
Mohsin Hamid Comment s’en mettre plein les poches en Asie mutante (Grasset) traduit de l’anglais (Pakistan) par Bernard Cohen.
Vladimir Lortchenkov Des 1001 façons de quitter la Moldavie (Mirobole), traduit du russe par Raphaëlle Pache
Ursula Krechel Terminus Allemagne (Carnets Nord /Montparnasse), traduit de l’allemand par Barbara Fontaine.
Anthony Marra Une constellation de phénomènes vitaux (J.C. Lattès), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Dominique Defert.
Antonio Moresco La petite lumière (Verdier), traduit de l’italien par Laurent Lombard.
Maxime Ossipov Histoires d’un médecin russe (Verdier) traduit du russe par Éléna Rolland.
Leonardo Padura Hérétiques (Metailié), traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas.
Peter Stamm Tous les jours sont des nuits (Bourgois), traduit de l’allemand par Pierre Deshusses.
James Salter Et rien d’autre (L’Olivier), traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marc Amfreville.
Zeruya Shalev Ce qui reste de nos vies (Gallimard), traduit de l’hébreu par Laurence Sendrowicz.
Juan Gabriel Vasquez Les réputations (Seuil), traduit de l’espagnol (Colombie) par Isabelle Gugnon.
Evie Wyld Tous les oiseaux du ciel (Actes Sud), traduit de l’anglais (Australie) par Mireille Vignol.

❊ PRIX RENAUDOT

Les romans :

Adrien Bosc Constellation (Stock).
Geneviève Brisac Dans les yeux des autres (L'Olivier).
Kamel Daoud Meursault, contre-enquête (Actes Sud).
Clara Dupont-Monod Le Roi disait que j'étais le diable (Grasset).
Christophe Donner Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive (Grasset).
Dominique Fabre Photos volées (L'OIivier).
Frederika Amalia Finkelstein L'Oubli (Gallimard/L'Arpenteur).
David Foenkinos Charlotte (Gallimard).
Dalibor Frioux Incident voyageurs (Seuil).
Marie-Hélène Lafon Joseph (Buchet-Chastel).
Pierre-Yves Leprince Les Enquêtes de Monsieur Proust (Gallimard).
Laurent Mauvignier Autour du monde (Minuit).
Gilles Martin-Chauffier La Femme qui dit non (Grasset).
Jean-Jacques Moura La Musique des illusions (Albin Michel).
Amélie Nothomb Pétronille (Albin Michel).
Eric Reinhardt L'Amour et les forêts (Gallimard).
Lydie Salvayre Pas pleurer (Seuil).

Les Essais :

Christian Authier De chez nous (Stock)
Bénédicte Martin La Femme (Les Equateurs)
Mona Ozouf Jules Ferry (Gallimard)
Gilles Perrault Dictionnaire amoureux de la Résistance (Plon)
Jean-Claude Perrier Comme des barbares en Inde (Fayard)
Paul Veyne Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas (Albin Michel)

❊ PRIX DE FLORE

Aurélien Bellanger "L'aménagement du territoire" (Gallimard)
Adrien Bosc "Constellation" (Stock)
Pierre Demarty "En face" (Flammarion)
Frederika Amalia Finkelstein "L'oubli" (L'Arpenteur/Gallimard)
Fabrice Gaignault "Vie et mort de Vince Taylord" (Fayard)
Ismaël Jude "Dancing with myself" (Verticales)
Eric Maravelias "La faux soyeuse" (Série Noire/ Gallimard)
Franck Maubert "Visible la nuit" (Fayard)
Olivier Maulin "Gueule de bois" (Denoël)
François Roux "Le bonheur national brut" (Albin Michel)
Anna Rozen "J'ai eu des nuits ridicules" (Le Dilettante)
Leïla Slimani "Dans le jardin de l'ogre" (Gallimard).

❊ PRIX DU STYLE

Olivier Maulin Gueule de bois (Denoël)
Eric Vuillard Tristesse de la terre (Actes Sud)
Eric Reinhardt L'Amour et les forêts (Gallimard)
Fabienne Jacob Mon âge (Gallimard)
Robert Alexis L’Homme qui s’aime (Tripode)
Thierry Beistingel Faux nègres (Fayard)
Dominique Fabre Photos volées (L’Olivier)
Sylvain Prudhomme Les Grands (Gallimard / L’Arbalète)
Olivier Rolin Le Météorologue (Seuil)
Olivia Rosenthal Mécanismes de survie en milieu hostile (Verticales)
Gérard Pussey Le Don d’Hélène (Lajouanie)
Olivier Py Excelsior (Actes Sud)
Béatrice Castaner Aymati (Serge Safran)
Benjamin Berton Le Nuage radioactif (éditions Ring)

❊ PRIX FEMINA

ROMANS FRANÇAIS

« L'Homme qui marche », par Yves Bichet (Mercure de France)

« L'An prochain à Grenade », par Gérard de Cortanze (Albin Michel)

« Le Triangle d'hiver », par Julia Deck (Minuit)

« Les Hommes meurent, les femmes vieillissent», par Isabelle Desesquelles (Belfond)

« La Langue des oiseaux », par Claudie Hunzinger (Grasset)

« Mon âge », par Fabienne Jacob (Gallimard)

« Joseph », par Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel)

« Bain de lune », par Yanick Lahens (Sabine Wespieser)

« L'Autoroute », par Luc Lang (Stock)

« Autour du monde » par Laurent Mauvignier (Minuit)

« Terminus radieux » par Antoine Volodine (Seuil)

« Tristesse de la terre » par Eric Vuillard (Actes Sud)

« Jacob, Jacob », par Valérie Zenatti (L'Olivier)

ROMANS ÉTRANGERS

« La Lumière des étoiles mortes», par John Banville (Robert Laffont)

« L'Homme provisoire », par Sebastian Barry (Gallimard)

« Lola Benski », par Lily Brett (La Grande Ourse)

« Prière pour celles qui furent volées », par Jennifer Clement (Flammarion)

« A l'orée de la nuit », par Charles Frazier (Grasset)

« Cette nuit je l'ai vue », par Drago Jancar (Phébus)

« La Couleur du lait », par Nell Leyshon (Phébus)

« La Femme d'en haut », par Claire Messud (Gallimard)

« Le Fils », par Philippe Meyer (Albin Michel)

« Hérétiques », par Leonarda Padura (Métailié)

« Et rien d'autre » par James Salter (L'Olivier)

« Le Ravissement des innocents », par Taiye Selasi (Gallimard)

« Ce qui reste de nos vies », par Zeruya Shalev (Gallimard)

« Les Réputations », par Juan Gabriel Vasquez (Seuil)

Deux prix ont déjà été décernés cet automne :

LE PRIX DU ROMAN FNAC à Benjamin WOOD pour Le complexe d'Eden Bellwether

LE PRIX LITTÉRAIRE DU MONDE à Emmanuel CARRÈRE pour Le Royaume
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Calendrier des principaux prix littéraires 2014

18 Septembre 2014 , Rédigé par Vanille LN

Calendrier des principaux prix littéraires 2014

Grand Prix du roman de l'Académie française :
1re sélection : le 25 septembre
2e sélection : le 9 octobre
Proclamation : le 30 octobre

Prix Renaudot :
1re sélection : le 2 septembre
2e sélection : le 7 octobre
3e sélection : le 28 octobre
Proclamation : le 5 novembre

Prix Goncourt :
1re sélection: le 4 septembre
2e sélection : le 7 octobre
3e sélection : le 28 octobre
Proclamation : le mercredi 5 novembre

Prix Femina :
1re sélection : le 17 septembre
2e sélection : ???
3e sélection : ???
Proclamation : le 3 novembre

Prix Medicis :
1re sélection : le 12 septembre
2e sélection : le 9 octobre
3e sélection : le 28 octobre
Proclamation : le 4 novembre

Prix Décembre :
1re sélection : le 25 septembre
2e sélection : le 22 octobre
Proclamation : le 6 novembre

Prix du Style :
1re sélection : 18 septembre 2014
2e sélection : 20 octobre
Proclamation : 18 novembre

Prix Interallié :
1re sélection : le 22 septembre
2e sélection : le 13 octobre
3e sélection : le 3 novembre
Proclamation : le 9 novembre

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